Malheureusement, Madame était seule. Le chevalier comprit que, puisqu'il l'avait vue, il n'y avait pas cinq minutes, avec un gentilhomme, le gentilhomme ne devait pas être bien loin. En conséquence, il prit à peine le temps de saluer la princesse, tout en se rangeant pour la laisser passer . puis, lorsqu'elle eut fait quelques pas avec la rapidité d'une femme qui craint d'être reconnue, lorsque le chevalier vit qu'elle était trop préoccupée d'ellemême pour s'inquiéter de lui, il s'élança dans le jardin, regardant rapidement de tous côtés et embrassant le plus d'horizon qu'il pouvait dans son regard. Il arrivait à temps . le gentilhomme qui avait accompagné Madame était encore à portée de la vue . seulement, il s'avançait rapidement vers une des ailes du château derrière laquelle il allait disparaître. polo lacoste discount
Il n'y avait pas une minute à perdre . le chevalier s'élança à sa poursuite, quitte à ralentir le pas en s'approchant de l'inconnu . mais, quelque diligence qu'il fit, l'inconnu avait tourné le perron avant lui. Cependant, il était évident que comme celui que le chevalier poursuivait marchait doucement, tout pensif, et la tête inclinée sous le poids du chagrin ou du bonheur, une fois l'angle tourné, à moins qu'il ne fût entré par Chapitre CXX La correspondance dAr. 406 Page 412 Le Vicomte de Bragelonne, Tome II. quelque porte, le chevalier ne pouvait manquer de le rejoindre. C'est ce qui fût certainement arrivé si, au moment où il tournait cet angle, le chevalier ne se fût jeté dans deux personnes qui le tournaient ellesmêmes dans le sens opposé. polo lacoste manche longue Le chevalier était tout prêt à faire un assez mauvais parti à ces deux fâcheux, lorsqu'en relevant la tête il reconnut M. le surintendant. Fouquet était accompagné d'une personne que le chevalier voyait pour la première fois. Cette personne, c'était Sa Grandeur l'évêque de Vannes. Arrêté par l'importance du personnage, et forcé par les convenances à faire des excuses là où il s'attendait à en recevoir, le chevalier fit un pas en arrière . et comme M. Fouquet avait sinon l'amitié, du moins les respects de tout le monde, comme le roi luimême, quoiqu'il fût plutôt son ennemi que son ami, traitait M. polo lacoste
Fouquet en homme considérable, le chevalier fit ce que le roi eût fait, il salua M. Fouquet, qui le saluait avec une bienveillante politesse, voyant que ce gentilhomme l'avait heurté par mégarde et sans mauvaise intention aucune. Puis, presque aussitôt, ayant reconnu le chevalier de Lorraine, il lui fit quelques compliments auxquels force fut au chevalier de répondre. Si court que fût ce dialogue, le chevalier de Lorraine vit peu à peu avec un déplaisir mortel son inconnu diminuer et s'effacer dans l'ombre. Le chevalier se résigna, et, une fois résigné, revint complètement à M. Fouquet. Ah .
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