Ah ! continua de Guiche avec un geste menaçant, vous vous mêlez de mes affaires, monsieur de Wardes . Eh bien ! je vais m'occuper des vôtres. Quant à toi, mon pauvre Raoul, ton cur me laisse un dépôt . je veillerai sur lui, ne crains rien. Cette promesse faite, de Guiche fit prier Malicorne de passer chez lui sans retard, s'il était possible. Malicorne se rendit à l'invitation avec une vivacité qui était le premier résultat de sa conversation avec Montalais. Plus de Guiche, qui se croyait couvert, questionna Malicorne, plus celuici, qui travaillait à l'ombre, devina son interrogateur. chemise lacoste
Il s'ensuivit que, après un quart d'heure de conversation, pendant lequel de Guiche crut découvrir toute la vérité sur La Vallière et sur le roi, il n'apprit absolument rien que ce qu'il avait vu de ses yeux . tandis que Malicorne apprit ou devina, comme on voudra, que Raoul avait de la défiance à distance et que de Guiche allait veiller sur le trésor des Hespérides. Malicorne accepta d'être le dragon. De Guiche crut avoir tout fait pour son ami et ne s'occupa plus que de soi. On annonça le lendemain au soir le retour de de Wardes, et sa première apparition chez le roi. Après sa visite, le convalescent devait se rendre chez Monsieur. De Guiche se rendit chez Monsieur avant l'heure. acheter polo lacoste Chapitre CL Montalais et Malicorne 156 Page 162 Chapitre CLI Comment de Wardes fut reçu à la cour Monsieur avait accueilli de Wardes avec cette faveur insigne que le rafraîchissement de l'esprit conseille à tout caractère léger pour la nouveauté qui arrive. De Wardes, qu'en effet on n'avait pas vu depuis un mois, était du fruit nouveau. Le caresser, c'était d'abord une infidélité à faire aux anciens, et une infidélité a toujours son charme . c'était, de plus, une réparation à lui faire, à lui. Monsieur le traita donc on ne peut plus favorablement. M. le chevalier de Lorraine, qui craignait fort ce rival, mais qui respectait cette seconde nature, en tout semblable à la sienne, plus le courage, M. chemise lacoste homme
le chevalier de Lorraine eut pour de Wardes des caresses plus douces encore que n'en avait eu Monsieur. De Guiche était là, comme nous l'avons dit, mais se tenait un peu à l'écart, attendant patiemment que toutes ces embrassades fussent terminées. De Wardes, tout en parlant aux autres, et même à Monsieur, n'avait pas perdu de Guiche de vue . son instinct lui disait qu'il était là pour lui. Aussi allatil à de Guiche aussitôt qu'il en eut fini avec les autres. Tous deux échangèrent les compliments les plus courtois . après quoi, de Wardes revint à Monsieur et aux autres gentilshommes.
|