Chapitre CLI Comment de Wardes fut ... 167 Page 173 Chapitre CLII Le combat De Wardes choisit son cheval, et de Guiche le sien. Puis chacun le sella luimême avec une selle à fontes. De Wardes n'avait point de pistolets. De Guiche en avait deux paires. survetement lacoste pas cher
Il les alla chercher chez lui, les chargea, et donna le choix à de Wardes. De Wardes choisit des pistolets dont il s'était vingt fois servi, les mêmes avec lesquels de Guiche lui avait vu tuer les hirondelles au vol. Vous ne vous étonnerez point, ditil, que je prenne toutes mes précautions. Vos armes vous sont connues. Je ne fais, par conséquent, qu'égaliser les chances. L'observation était inutile, répondit de Guiche, et vous êtes dans votre droit. Maintenant, dit de Wardes, je vous prie de vouloir bien m'aider à monter à cheval, car j'y éprouve encore une certaine difficulté. polo rugby lacoste Alors, il fallait prendre le parti à pied. Non, une fois en selle, je vaux mon homme. C'est bien, n'en parlons plus. Et de Guiche aida de Wardes à monter à cheval. Maintenant, continua le jeune homme, dans notre ardeur à nous exterminer, nous n'avons pas pris garde à une chose. À laquelle . C'est qu'il fait nuit, et qu'il faudra nous tuer à tâtons. polo lacoste classic fit
Soit, ce sera toujours le même résultat. Cependant, il faut prendre garde à une autre circonstance, qui est que les honnêtes gens ne se vont point battre sans compagnons. Oh ! s'écria de Guiche, vous êtes aussi désireux que moi de bien faire les choses. Oui . mais je ne veux point que l'on puisse dire que vous m'avez assassiné, pas plus que, dans le cas où je vous tuerais, je ne veux être accusé d'un crime. Aton dit pareille chose de votre duel avec M. de Buckingham .
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