puisque j'ai fait le mal, je dois réparer le mal. Ainsi, monsieur le comte, voilà qui est convenu. Vous me pardonnerez ma frivolité, ma coquetterie. Ne m'interrompez pas. Je vous pardonnerai, moi, d'avoir dit que j'étais frivole et coquette, quelque chose de pis, peutêtre . et vous renoncerez à votre idée de mort, et vous conserverez à votre famille, au roi et aux dames un cavalier que tout le monde estime et que beaucoup chérissent. Et Madame prononça ce dernier mot avec un tel accent de franchise et même de tendresse, que le cur du jeune homme sembla prêt à s'élancer de sa poitrine. polo lacoste prix
Oh . madame, madame . balbutiatil. Écoutez encore, continuatelle. Quand vous aurez renoncé à moi, par nécessité d'abord, puis pour vous rendre à ma prière, alors vous me jugerez mieux, et, j'en suis sûre, vous remplacerez cet amour, pardon de cette folie, par une sincère amitié que vous viendrez m'offrir, et qui, je vous le jure, sera cordialement acceptée. De Guiche, la sueur au front, la mort au cur, le frisson dans les veines, se mordait les lèvres, frappait du pied, dévorait, en un mot, toutes ses douleurs. Chapitre CXIX Où Madame acquiert la. polo sport lacoste 402 Page 408 Le Vicomte de Bragelonne, Tome II. Madame, ditil, ce que vous m'offrez là est impossible et je n'accepte point un pareil marché. Eh quoi . dit Madame, vous refusez mon amitié . Non . non . pas d'amitié, madame, j'aime mieux mourir d'amour que vivre d'amitié. gilet lacoste homme
Monsieur le comte . Oh . madame, s'écria de Guiche, j'en suis arrivé à ce moment suprême où il n'y a plus d'autre considération, d'autre respect que la considération et le respect d'un honnête homme envers une femme adorée. Chassezmoi, maudissezmoi, dénoncezmoi, vous serez juste . je me suis plaint de vous, mais je ne m'en suis plaint si amèrement que parce que je vous aime . je vous ai dit que je mourrai, je mourrai . vivant, vous m'oublierez .
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